
La FIFA a dévoilé une série de nouvelles mesures disciplinaires et financières en vue de la Coupe du monde 2026, prévue aux États-Unis, au Mexique et au Canada.
Réuni à Vancouver, l’instance mondiale du football a validé un durcissement des sanctions sur le terrain, dans un contexte marqué par l’extension du tournoi à 48 équipes.
Des règles plus strictes sur le terrain
Parmi les principales nouveautés, les joueurs qui quittent le terrain pour contester une décision arbitrale ou qui adoptent certains gestes de protestation pourront désormais être sanctionnés plus sévèrement, y compris par un carton rouge.
Autre point clé : toute équipe responsable de l’interruption définitive d’un match pourra être déclarée perdante par forfait.
Ces ajustements, soutenus par International Football Association Board, visent à renforcer la discipline et le respect des décisions arbitrales.
Un format adapté à 48 équipes
Avec l’élargissement de la compétition, la FIFA a également modifié la gestion des cartons jaunes.
Les avertissements seront effacés après la phase de groupes, puis à nouveau après les quarts de finale, afin d’éviter des suspensions jugées pénalisantes dans les moments décisifs.
Une hausse des primes
Sur le plan financier, la FIFA annonce une enveloppe globale de 871 millions de dollars, soit une hausse de 15 % par rapport à l’édition précédente.
Chaque sélection bénéficiera d’une prime de préparation revue à la hausse, ainsi que d’un bonus de qualification fixé à 10 millions de dollars, avec un accompagnement renforcé pour les frais logistiques.
Un enjeu important pour les équipes africaines
Pour les sélections africaines, dont le Sénégal et le Maroc déjà qualifiés, ces nouvelles règles et cette augmentation des dotations représentent à la fois une opportunité et un défi.
Dans un tournoi élargi et plus compétitif, la gestion disciplinaire et la préparation financière pourraient jouer un rôle déterminant dans le parcours des équipes.
Une Coupe du monde sous le signe du changement
Prévue du 11 juin au 19 juillet 2026, cette édition s’annonce comme l’une des plus ouvertes de l’histoire, avec un nombre inédit de participants et un dispositif réglementaire renforcé.
